L’Inde regrette les critiques de l’organisation des Nations Unies sur les droits de l’homme sur le problème Rohingya

 

Un jour après que le Haut Commissaire des Nations Unies pour les  droits de l’homme a critiqué le plan du gouvernement indien visant à expulser les réfugiés Rohingya, Syed Akbaruddin, le représentant permanent de l’Inde auprès des Nations Unies a déclaré mardi que l’application des lois ne devrait pas être confondue avec le manque de compassion et a exprimé le regret  que l’ONU avait négligé le rôle central du terrorisme. Akbaruddin a également appuyé sur le fait  que l’Inde est préoccupée surtout par les migrants clandestins car il y a  la possibilité qu’ils puissent poser des problèmes de sécurité.

L’évaluation des droits de l’homme ne devrait pas être une question de confort politique. Akbaruddin a dit que nous  estimons que les objectifs en matière de droits de l’homme exigent une prise en compte objective, des jugements équilibrés et une vérification des faits.

S’adressant à la 36ème session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU hier à Genève, le chef des droits de l’homme de l’ONU, Zeid Ra’ad al-Hussein, avait critiqué toute tentative de l’Inde de déporter Rohingyas au Myanmar.  Il a déclaré que l’Inde ne peut pas les expulser collectivement et renvoyer ces gens dans un endroit où ils font face aux persécutions.